Vous pouvez le découvrir sous la plume de Xavier Fontanet, qui dans une chronique des Echos du 5 juin dernier (« La crise n’est pas mondiale ! ») commente les refroidissantes réalités sous-jacentes aux déjà moroses évolutions du PIB, que le gouvernement et les administrations officielles s’ingénient à monter en épingle : le PIB marchand, qui représente 43 % du PIB total (marchand et non marchand) est passé de 906 mds € en 2007 à 874 mds € en 2012.…
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On enseignait naguère, et on enseigne toujours, que la bourse sert essentiellement à une chose : financer la croissance des entreprises (1) . Ceci ne paraît plus si évident à tout le monde, à en croire les réponses d’étudiants en finance ou en économie interrogés à brûle-pourpoint. Evidemment la bourse offre aussi, accessoirement, des possibilités de placement ou d’investissement aux épargnants (et aux investisseurs institutionnels).Il est vrai qu’entre-temps, la modernité est passée par là, avec l’apparition de la « cotation…
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Les assurances sociales datent en France de 1930, soit plus de 40 ans de retard par rapport à l'Allemagne, où Bismarck les a mises en place dans les années 1880. Elles n'ont pas vraiment eu le temps de murir avant la seconde guerre mondiale, et à la Libération il a fallu les remettre en selle vite fait, dans un pays exsangue. "Vite fait, bien fait", ou "vite fait, mal fait " ? Dans des circonstances où le Parti communiste jouait…
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Parler aux Français et aux Européens d’autre chose que d’argent, ou de chiffres, serait parler d’or. De gauche ou de droite, pour ou contre le profit, tous ensemble étrangement contempteurs de la finance et de la spéculation, ne nous parlent que d’argent ou de chiffres qui s’y rapportent, alors qu’il s’agit au fond de mieux vivre ensemble et de préparer l’avenir, de promouvoir une écologie globale, aussi soucieuse de la préservation des ressources naturelles de la planète que de l’avenir…
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Peut-on se résoudre à l’idée qui fait son chemin, face au spectacle des insuffisances gouvernementales successives trahissant une forme d’impuissance démocratique, qu’il n’est pas d’autre solution pour « s’en sortir » que le recours à une forme de régime autoritaire, ou à un homme providentiel ? Le Général Zapata, au soir d’une vie de lutte violente contre des dirigeants corrompus et d’exercice autoritaire du pouvoir pour faire le bien du Peuple, répond à cette question par la bouche de Marlon…
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